A quelques jours de la projection du film « L’expérience Blocher » sur la Piazza grande, la presse suisse se fait l’écho d’un mini-clash politico-culturel. C’est l’été !
Comme l’indique fort bien, dans un éclair de lucidité, le conseiller national PDC Jacques Neyrinck :
«Blocher est mort politiquement. Après avoir été conseiller fédéral, il n’est plus que conseiller national. C’est minable. Il est maintenant à égalité avec moi, qui ne suis rien» (Le Temps)
Personnellement, je pense que, quoiqu’on pense de l’action politique de cet homme ((que je n’ai pas manqué de critiquer le cas échéant)), ce dernier a marqué la politique suisse de ces vingt dernières années. Au crépuscule de son action politique, il est normal qu’un cinéaste tel Jean-Stéphane Bron, auteur d’une plongée vertigineuse dans les coulisses du pouvoir helvétique avec «Le génie hélvétique», s’intéresse à lui.
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