“Washington d’ici”, le nouveau podcast des Médias francophones publics – rts.ch

“Washington d’Ici” est le podcast des radios francophones publiques installées à Washington. Les correspondants de franceinfo, la RTBF, Radio Canada, la RTS et RFI vous y racontent la campagne pour l’élection présidentielle américaine de 2020.
— À lire sur www.rts.ch/info/monde/10837221–washington-d-ici-le-nouveau-podcast-des-medias-francophones-publics.html

« Pour l’image des Etats-Unis, il y aura un avant et un après octobre 2019 »

En l’espace de quelques jours, le locataire de la Maison Blanche a réduit à zéro la valeur de la parole de Washington. Il a montré qu’un engagement dont dépend la vie de centaines de milliers de personnes peut être rayé d’un tweet. « Ils nous ont fait confiance et nous avons trahi cette confiance, a confié au New York Times un officier américain qui avait travaillé aux côtés des Kurdes dans le nord de la Syrie. C’est une tache sur la conscience américaine. »

Quels que soient les efforts de rétropédalage ou les manœuvres de rattrapage d’autres structures du pouvoir américain, on aurait tort de sous-estimer l’impact de cette volte-face : pour l’image des Etats-Unis, il y aura un avant et un après octobre 2019.

— À lire sur www.lemonde.fr/idees/article/2019/10/16/pour-l-image-des-etats-unis-il-y-aura-un-avant-et-un-apres-octobre-2019_6015649_3232.html

Un président instable en train de perdre pied | Le Devoir

Placé depuis le 23 septembre dernier par les démocrates face à une enquête pouvant mener à sa destitution, Donald Trump perd depuis chaque jour un peu plus les pédales en multipliant les déclarations, sur Twitter comme devant les caméras, qui témoignent autant de son manque de jugement que de l’état de panique dans lequel il semble être entré. Les propos ont oscillé entre l’agressivité, la menace, la violence et l’incompréhension d’une fonction qui est pourtant la sienne.

— À lire sur www.ledevoir.com/monde/etats-unis/564188/un-president-instable-en-train-de-perdre-pied

Voir loin pour le bien commun ?

Dans son édition du 26 septembre 2019(No 966), Le Régional consacre deux pages (8–9) aux résultats financiers préoccupants de la Fête des Vignerons :


On peut y sentir un Abbé-Président, François Margot, quelque peu fébrile devant un déficit possible autour des 20 millions de francs et coupant rapidement court.

Quatre pages plus loin, Laurent Wehrli, conseiller national en quête de réélection cet automne, publie une annonce où il affirme voir plus loin pour le bien commun, soutenu par le même Abbé-Président:


Message subliminal ?

Faire campagne à l’ère d’Instagram | Le Devoir

Nellie Brière, conférencière et consultante en communications numériques et réseaux sociaux, observe que, grâce aux nouveaux outils et à l’intelligence artificielle, les partis politiques peuvent cibler des caractéristiques allant bien au-delà des tranches d’âge. « Les caractéristiques démographiques sont presque devenues un détail. Maintenant, on peut tenir compte de la localisation d’une personne, de ses champs d’intérêt, du genre de médias qu’elle consomme, de ses activités préférées, des gens qui l’influencent ou des mots clefs qui l’accrochent ».
— À lire sur www.ledevoir.com/politique/canada/562855/faire-campagne-a-l-ere-d-instagram

Les mots qui tuent | Libération

Depuis l’épisode mouvementé et controversé des perquisitions visant LFI il y a un an, Jean-Luc Mélenchon dénonce un «procès politique» et une instrumentalisation de la justice pour nuire à sa personne et son mouvement. Le registre était déjà très dur. Mais ce n’était rien par rapport à ce qui vient. Dans une interview au JDD hier, à quatre jours de l’ouverture de son procès, le leader Insoumis poursuit son offensive médiatique avant la guerre juridique, et monte encore d’un ton. «Ce n’est ni du droit ni de la justice. C’est juste une exécution politique. […] C’est une mise en scène, qui précède un meurtre politique», flingue-t-il, s’estimant «condamné d’avance». Ça tire à balles réelles.

Jean-Luc Mélenchon. Photo BOBY / Hans Lucas pour Libération (2017)

Pas sûr ici que la meilleure défense soit l’attaque… Libération n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler les propos de Mélanchon tenus à l’égard de François Fillon lors de la Présidentielle:

«Quand on n’est pas content de la justice, faut changer les lois, pas mettre en cause les juges. On peut changer la loi et les juges appliquent la loi au nom du peuple français».

Quand Jean-Luc Mélenchon ne voulait pas juger les juges | Libération

La corruption de la… météo

Le secrétaire du Commerce Wilbur Ross se trouvait en Grèce, où il assistait à des rencontres officielles, lorsqu’il a appelé le directeur intérimaire de l’Administration nationale océanique et atmosphérique (NOAA), vendredi matin. Selon trois sources anonymes citées par le New York Times, il a demandé à son interlocuteur, Neil Jacobs, de modifier la déclaration de son agence selon laquelle Donald Trump s’était trompé en affirmant que l’ouragan Dorian allait frapper l’Alabama plus durement que prévu. La NOAA, faut-il préciser, relève du département du Commerce. Plus tard en soirée, la NOAA a émis un communiqué inhabituel donnant ni plus ni moins raison au président concernant la trajectoire de l’ouragan.

Source : La corruption de la… météo

En Andalousie, plongée dans l’enfer des serres de la tomate bio | Le Monde

Campohermoso (Espagne), trois fois la superficie de Paris consacré exclusivement à la culture intensive de fruits et légumes. Des serres, seulement des serres. Un dédale de kilomètres de serres, toutes en plastique. Une marée blanche qui dévore la côte, engloutit les villes et grignote inexorablement la montagne. Sous les serres d’Almeria, la production été comme hiver d’aliments bio se fait au prix d’une surexploitation des ressources humaines et naturelles.

Calahonda (Espagne), le 21 juin. Le village est encerclé par des centaines de serres consacrées notamment à la culture de tomates. JULIEN GOLDSTEIN POUR « LE MONDE »
Calahonda (Espagne), le 21 juin. Le village est encerclé par des centaines de serres consacrées notamment à la culture de tomates. JULIEN GOLDSTEIN POUR « LE MONDE »

Cette seule image accompagnant l’article du journal Le Monde en dit déjà beaucoup…

La suite de l’article (réservé aux abonnés) : En Andalousie, plongée dans l’enfer des serres de la tomate bio | Le Monde

Toni Morrison (1931 – 2019) et le racisme

«La fonction, la très sérieuse fonction du racisme, est la distraction. Il vous empêche de faire votre travail. Il vous pousse à expliquer, encore et toujours, votre raison d’être. Quelqu’un dit que vous n’avez pas de langue, alors vous passez 20 ans à prouver que vous en avez. Quelqu’un dit que votre tête n’est pas correctement formée, alors vous avez des scientifiques qui travaillent pour démontrer le contraire. Quelqu’un dit que vous n’avez pas d’art, alors vous ressortez tout cela. Quelqu’un dit que vous n’avez pas de royaumes, alors vous ressortez tout cela. Rien de tout cela n’est nécessaire. Ils auront toujours à redire.»

Toni Morrison, écrivaine américaine et récipiendaire du prix Nobel de littérature, s’exprimant en mai 1975 sur le racisme. L’auteure de Beloved, Song of Solomon et Sula avait 88 ans.

Source : La citation du jour | Le blogue de Richard Hétu

Crédit image : Angela Radulescu • CC BY-SA 2.0

La semaine où la droite a perdu ses derniers oripeaux | Le Monde

Pour les militants de Les Républicains (LR), Nicolas Sarkozy, « Sarko », était la dernière idole, celui qui, en 2007, avait réussi à faire vibrer toutes les cordes de son camp sur les décombres du chiraquisme. Mardi 18 juin (date des plus symboliques en France), le renvoi de Nicolas Sarkozy devant le tribunal correctionnel pour corruption faire boire à ces militants le calice jusqu’à la lie. Pour le plus grand profit d’Emmanuel Macron.

En effet, dans le même temps et à l’occasion d’un colloque organisé, les 20 et 21 juin, pour célébrer le cinquantième anniversaire de l’élection de Georges Pompidou, Emmanuel Macron captait son héritage. Depuis l’Elysée, le président rendait hommage au président des « trente glorieuses », voyant en lui l’incarnation d’« une modernité de conquête » capable de « penser à la fois vieille France et nouvelle France ».

Enfin, cette même semaine, Brigitte Macron prenait, grâce à Bernadette Chirac, la présidence de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France qui collecte les pièces jaunes au profit des enfants hospitalisés.

La boucle est-elle bouclée ? Pour Le Monde, la réponse est OUI.

Source : La semaine où la droite a perdu ses derniers oripeaux | Le Monde