28 janvier : et si Hamon ringardisait Mélenchon et Macron vampirisait Fillon ? #Présidentielle2017

Devant l’impact du #PénélopeGate, les analystes politiques prédisent maintenant un affrontement Macron-Le Pen au deuxième tour de la présidentielle française. Or, jusqu’à aujourd’hui, la leçon serait plutôt qu’il ne fait pas bon être favori dans cette campagne électorale, même pour Marine Le Pen.
Dès lors, je postulerai qu’il ne fait pas bon être favori dans le contexte français de cette élection et devant la désagrégation du paysage politique tel qu’il s’est construit dans le cadre de la Vème République. Et qu’il est plutôt prudent de ne pas se précipiter sur l’un ou l’autre scénario.
Ainsi, si le corps électoral français veut mettre en avant la logique du changement et que Benoît Hamon sort vainqueur de la primaire socialiste, Hamon sera le seul avec Emmanuel Macron a l’incarner un tant soit peu. Même si le risque de désintégration est fort pour le PS.
Il n’est donc pas interdit de penser qu’en étant désigné, Hamon ringardise, à l’étape suivante, Jean-Luc Mélenchon et qu’ensuite une partie des électeurs du PS ne soit plus tentée par le vote utile Emmanuel Macron. Surtout si ce dernier élargit son électorat sur les terres d’un François Fillon désormais exsangue et à l’agonie.
Il ne faut pas oublier que pour une bonne partie des électeurs PS, le vote Macron se fera par défaut et non par adhésion, contrairement aux cadres qui cherchent à préserver leur prébendes. S’il y a rupture chez les Socialistes, elle est peut-être autant, voire plus, entre les cadres, attachés à leurs postes, et les militants de base qu’entre deux visions du socialisme. Ainsi donc le risque de désintégration du parti ne serait pas forcément moins grande si c’est Manuel Valls qui était désigné ce dimanche. Surtout qu’un Parti de gauche sans militants n’a plus d’avenir.
Alors, dans le fond, après le scénario Macron – Le Pen au deuxième tour et les cascades de surprises auxquelles nous assistons jour après jour, soyons un peu fou et émettons un pronostic Hamon-Macron au deuxième tour.
Il ne faut pas oublier que l’axe Melanchon-Hamon-Macron représente dans les sondages plus de 40% des intentions de vote comparativement au 20 à 25% repectifs de la droite et de l’extrême-droite. Cela est d’autant plus remarquable pour la gauche après un quinquennat aussi pitoyable.
Plus que jamais les bons indicateurs résulteront non des sondages mais des capacités de mobilisation sur le terrain et les réseaux sociaux. Il s’agit d’un retour de la politique à l’ancienne qui n’est pas pour déplaire. C’est aussi là, plus que dans les adhésions d’apparatchiks que se mesurera vraiment le phénomène ou la bulle Macron.
Dans un autre ordre d’idée, il n’est ainsi même pas sûr que nous sommes actuellement spectateur de l’agonie finale de la Vème République. En effet, tous les protagonistes en sont les produits et ce n’en est pas le moindre des paradoxes que les produits les plus orthodoxes de cette Vème République soient ceux qui disent vouloir s’en distancier le plus à savoir Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
En effet, ces trois acteurs se sont auto-proclamés candidats et surtout candidats providentiels en opposition aux acteurs en place. C’est à ce titre exactement ce qu’avait fait François Mitterand en se posant en opposant au Général de Gaulle (relire François Mitterrand, 
Le Coup d’Etat permanent, Paris, Plon, 1964.) ou Jacques Chirac par rapport à Valéry Giscard d’Estaing, Nicolas Sarkozy par rapport à Jacques Chirac et François Hollande contre Nicolas Sarkozy.
Auto-proclamés, car aucun des trois ne s’est soumis à une primaire et à un choix démocratique interne ou externe. Ils ont acté leur candidature en quelque sorte tout seul dans leur coin et ont mis leur partenaires devant le fait accompli.
A noter que Benoît Hamon, en sortant du gouvernement il y a deux ans et en se posant en opposant à Hollande a suivi la démarche usuelle des prétendants à l’Elysée et ici à la manière de Nicolas Sarkozy. Il est même plus frondeurs ou en rupture de Hollande qu’Emmanuel Macron.
Mise à jour (18:05) : 
Je lis Mediapart et je retrouve des éléments évoqués ici : Pour Benoît Hamon, c’est déjà presque lundi matin.

27 janvier : et le #PénélopeGate finit de désintégrer le champ politique français

En deux jours, la Présidentielle française vient de basculer dans le chaos absolu. Et pas seulement à cause du #PénélopeGate.

En première ligne, la candidature de François Fillon vient d'exploser en vol avec les révélations sur les emplois fictifs de sa femme. En voulant éteindre l'incendie, il a fait le contraire notamment en indiquant que ses enfants aussi avaient été rémunérés comme assistants parlementaires pour leur travail d'avocat. Rapidement, la presse a été en mesure d'établir qu'à l'époque de leur rémunération, ils n'avaient pas fini leurs études et n'étaient donc pas avocat.
Depuis les réseaux sociaux se déchaînent et avant tous les internautes le font sur à Twitter. Le hashtag #InventeTonEmploiFictif fait fureur.
Mais il n'est pas le seul à être dans l'oeil du cyclone. La question des emplois fictifs concernent également Marine Le Pen par rapport au Parlement européen. Emmanuel Macron est également sur la sellette pour l'utilisation des fonds de Bercy, lorsqu'il était ministre, mis au service du lancement de son mouvement "En Marche".
Pour sa part, Jean-Luc Mélenchon pète les plombs devant un cheminot à Périgueux.
On en oublierait presque les anathèmes lancés par Manuel Valls à la tête de Benoît Hamon et le risque important de désintégration du Parti socialiste français à peine le vainqueur du deuxième tour de la primaire connu.
Et il reste encore trois mois avec son lot fort probables de nouvelles révélations et de nouvelles surprises.
Bien malin celui ou celle qui peut aujourd'hui prédire la tournure que prendra la présidentielle alors que les électeurs sont à la recherche de candidats nouveaux et à anti-système. Or, mis à part quelque part Benoît Hamon et Emmanuel Macron, aucun n'est nouveau et tous profitent plus ou moins largement de ce système, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon compris.
A ce stade, on observe la désintégration quasi complète du champ politique français de la Vème République et de tous les presidentiables qui en vivent.
Espérons juste qu'il est encore temps pour un réveil républicain. Mais qui sonnera l'heure de ce réveil?

Benoît Hamon : le rêve nécessaire

L’analyse du taux d’engagement au sein des réseaux sociaux avait prédit l’ordre d’arrivée des trois principaux prétendants au deuxième tour (voir article précédent).
Pour l’explication politique du résultat, je laisse la parole à Laurent Joffrin pour Libération, propos auxquels je souscris :

Le rêve nécessaire
Il n’y a pas de gauche sans utopie. Il n’y a pas de gauche sans l’espoir qu’un jour, même lointain, le soleil brillera pour tout le monde. Sans cette part de rêve, sans cette perspective de long terme, le progressisme se ramène à une modalité gestionnaire, moins mauvaise que le laisser-faire, moins dangereuse que le retour au nationalisme, mais qui n’enthousiasme personne. C’est pour avoir négligé cette dimension essentielle que François Hollande, puis Manuel Valls, échouent à ranimer la flamme de la gauche. Le succès de Benoît Hamon, qu’on jugeait invraisemblable en début de campagne, n’a pas d’autre origine.

Lien : http://tre.emv3.com/HM?b=jD6MLJ6x5rOf4NPVK4o_DFvp8MhgpmVgJygk_6ifBPdtXlmqydO1QGIJsij60W38&c=8UcetK_c4S78OW9ZAJZU_w

Si l’on écoute les indicateurs des réseaux sociaux, Benoit Hamon est en tête du 1er tour

  • Hamon serait premier. (Meilleur engagement sur Twitter, meilleur taux d’engagement parmi ses concurrents, meilleur engagement sur Facebook en partages likes et commentaires, meilleur gain de fans sur Facebook, meilleur taux d’engagement des hyper fans sur Facebook, meilleure activation de militants sur Twitter)
  • Valls serait deuxième. (Meilleur sur le public féminin, meilleur taux de like et commentaires/post sur Facebook, meilleur dans la presse et dans les titres de presse, meilleure dispersion géographique des twittos, il joue presque égal avec Hamon au niveau de l’activation des militants sur Twitter)
  • Montebourg serait troisième. (Le seul indicateur qui le mettrait au second tour serait son apparition dans les titres de presse !)

Rendez-vous ce soir pour une mise à jour de cette partie et du titre de l’article ! (À noter que l’engagement énorme d’Hamon sur Twitter s’explique de par la résurgence de ses tweets de 2009).
Nous serons bientôt fixés sur les résultats réels. À suivre…
Source : Si l’on écoute les indicateurs des réseaux sociaux, Benoit Hamon est en tête du 1er tour
Mise à jour :
Et bien le résultat correspond donc aux indicateurs issus des engagements constatés sur les réseaux sociaux auprès des différents candidats. Quand à une explication politique, je laisse la parole aux propos de de ce lundi de Laurent Joffrin pour Libération auxquels je souscris :

Le rêve nécessaire
Il n’y a pas de gauche sans utopie. Il n’y a pas de gauche sans l’espoir qu’un jour, même lointain, le soleil brillera pour tout le monde. Sans cette part de rêve, sans cette perspective de long terme, le progressisme se ramène à une modalité gestionnaire, moins mauvaise que le laisser-faire, moins dangereuse que le retour au nationalisme, mais qui n’enthousiasme personne. C’est pour avoir négligé cette dimension essentielle que François Hollande, puis Manuel Valls, échouent à ranimer la flamme de la gauche. Le succès de Benoît Hamon, qu’on jugeait invraisemblable en début de campagne, n’a pas d’autre origine.

La résistance à Trump s'organise dans les rues des grandes villes américaines

Des millions de personnes ont manifesté dans le monde pour rejeter le nouveau président des États-Unis. Alors qu’il s’agissait au départ de défendre le droit des femmes, le mouvement est devenu une coalition de toutes les oppositions à Trump. Combien de temps durera cet élan ? Le compte-rendu de Mediapart.

Washington (États-Unis), envoyé spécial.– Pour un pays qui, depuis la fin des années 1960, a quelque peu perdu l’habitude des grandes marches de protestation, le défilé de Washington, ainsi que ceux qui l’ont accompagné dans la plupart des grandes villes américaines, avait quelque chose de réconfortant. D’encourageant même, survenant au lendemain de l’inauguration de Donald Trump, avec son discours martial et la foule clairsemée qui l’a accueilli. Les manifestants eux-mêmes paraissaient surpris de se retrouver si nombreux pour un événement parti d’une invitation lancée sur les réseaux sociaux il y a deux mois et demi, juste après l’élection présidentielle.
Au départ, il s’agissait d’un mouvement de femmes décidées à ne pas courber l’échine ni à laisser se répandre dans la sphère publique les propos phallocrates de Trump et de sa clique. À l’arrivée, des centaines de milliers de manifestantes et de bonnets roses plus tard, l’ambition initiale était nettement dépassée. Cela s’est révélé tout simplement être le plus grand rassemblement anti-Trump américain et même mondial : défense de la démocratie, du droit des femmes à disposer de leur corps, des minorités, de l’égalité raciale, de l’environnement, du salaire minimum, etc.

Des manifestantes, samedi 21 janvier 2016 à Washington © TC
Des manifestantes, samedi 21 janvier 2016 à Washington © TC

Cette immense mobilisation a surpris tout le monde aux États-Unis. Il y avait bien des signes qui indiquaient que la jauge serait élevée, mais elle a dépassé toutes les attentes : plus de 500 000 personnes ont défilé sur l’esplanade du Capitole à Washington alors que 200 000 étaient attendues, 150 000 à Chicago, des dizaines de milliers à New York et jusque dans des petites villes en dehors des écrans radars des médias. Au total, et si l’on compte les défilés dans le monde, ce sont plusieurs millions de personnes qui sont descendues dans la rue. Ces chiffres dépassent ceux de toutes les manifestations des dernières années aux États-Unis, qu’il s’agisse du mouvement Occupy ou contre la guerre en Irak.
Il reste à ce mouvement de ne pas sous-estimer Donald Trump comme tous les anciens adversaires du candidat et maintenant du président élu.
L’article en entier : La résistance à Trump s’organise dans les rues des grandes villes américaines | Mediapart

Trump : Une «présidence Snapchat» ?

Depuis sa campagne, pendant la transition et probablement pendant sa présidence, Donald Trump rompt avec les codes habituels de la communication politique. Le blog "An 2000" de Vincent Glad nous propose differentes pistes d'analyse interessantes de son utilisation des médias sociaux.

La parole présidentielle n’est plus destinée à être fixée dans le marbre, mais se perd aussitôt dans le flux, une fois que la prochaine vague médiatique a déferlé. Le New York Times parle ainsi d’une «présidence Snapchat»: «[Les déclarations de Trump] devraient probablement être traitées moins comme des propos politiques et plus comme des Snaps. Ils existent pour attirer l’attention sur le moment, puis ils disparaissent».
Ce mode de prise de parole dans l’instantané du flux permet une autre caractéristique du trumpisme: le droit fondamental à la contradiction, puisque rien n’est jamais vraiment gravé. En ce sens, Trump, qui a bien compris comment fonctionne les réseaux sociaux (un contenu n’est pertinent que sur le moment, dans son contexte de publication) tue dans l’oeuf le fact-checking journalistique qui se borne à considérer que la parole politique est d’or et qu’elle ne peut être contredite ultérieurement.

Au final, l'article presente Trump comme étant lui-même un média :

Avec Trump, «le medium n’est pas seulement le message, c’est aussi le bureau», écrit joliment la Columbia Journalism Review. Le bureau d’un futur président des Etats-Unis.

Et il s'inspire, entouré de Steve Bannon, ancien rédacteur en chef de Breitbart.com, devenu chief strategist à ses côtés à la Maison-Blanche, de la stratégie mise au point par la Russie :

Les Russes ont Russia Today pour mener la guerre médiatique à l’international, Trump a son compte Twitter pour le seul champ de bataille qui l’intéresse: les Etats-Unis.

L'article en conclut qu'il reste maintenant à savoir si Trump pourra continuer à tweeter ainsi en étant à la Maison-Blanche. Il semble penser que oui.
Source : C'est quoi son PUTAIN DE DÉLIRE à Trump sur Twitter ?!!!!!!

Le Brexit ? « Beaucoup de bruit pour rien »… pas seulement

Voilà un avis qui a le mérite d’être clair concernant la question du Brexit :

Theresa May reprend un registre thatchérien de l’intransigeance, mais sans monnaie d’échange. Le Royaume-Uni n’est pas assis le cul entre-deux-chaises (« half-in half-out »), il est out et n’a rien à « négocier ». Paradoxalement, au-delà des apparences, le Brexit ne constitue pas un changement majeur des politiques européennes, car le Royaume-Uni n’est jamais entré dans les grandes politiques européennes depuis 1973. Pire, pour de nombreux Européens, le bilan britannique n’est guère reluisant et se résume, au mieux, à une perte de temps préjudiciable pour l’Union européenne.

Dans le même temps :

Toutefois, l’hypothèse d’une marginalisation totale politique, économique et culturelle du Royaume-Uni suite au Brexit est peu probable. Londres a su trouver des alliés ponctuels pour promouvoir durablement un certain nombre de politiques libérales partiellement populaires : la libéralisation du commerce et des services ; l’élargissement (l’ouverture à la Turquie, la libre-circulation des travailleurs polonais…) dont les nouveaux États-membres lui sont reconnaissants ; la limitation et la réorientation du budget européen avec la baisse de la part prépondérante de la PAC dans le budget européen ; la participation active à des projets de recherche scientifique. Le Royaume-Uni a même servi d’aiguillon pour des politiques parfois impopulaires qu’il avait le mérite d’endosser, comme les politiques commerciales.

Et donc au final :

le chemin pour sortir du Brexit sera long et la Révolution européenne tant attendue ne se fera pas en un jour et sans doute « avec » les Britanniques.

Source : Brexit : le Royaume-Uni sort, ses idées restent

14 janvier – Le triomphe des militant-e-s socialistes vaudois

Quel beau samedi après-midi à Clarens ! Cesla Amarelle a été désignée au premier tour et à 58% des voix par les délégués du Congrès du Parti socialiste vaudois.

Voici le ticket de l'alliance rose-verte #vd2017 photo: ARC via @PascalWassmer
Voici le ticket de l’alliance rose-verte #vd2017 photo: ARC via @PascalWassmer

Je n’avais jamais assisté à un Congrès d’une telle ampleur sur sol vaudois avec ses presque 500 délégués et à une telle manifestation de vitalité de notre parti.
Jeudi passé, un article du journal 24Heures donnait un aperçu qui se voulait moins rassembleur de la campagne interne :

Comme l’ont été Pierre-Yves Maillard en 2004 puis Nuria Gorrite en 2012, Cesla Amarelle se profile comme la candidate naturelle des socialistes. Or, la partie s’annonce plus compliquée que prévu. L’Yverdonnoise pourrait ne pas être choisie samedi lors du congrès d’investiture. Des manœuvres agitent les hautes sphères du parti. A bas bruit, elles semblent viser davantage à contrer Cesla Amarelle qu’à promouvoir une autre personnalité. Ce constat découle d’observations d’élus de gauche comme de droite. http://www.24heures.ch/vaud-regions/roses-hesitent-presenter-vraie-star/story/29172365

Les militant-e-s de ce parti dont je suis fier ont donné une toute autre image de l’engagement et des valeurs socialistes qui consistent à faire campagne pour et non contre quelqu’un. Que ceux qui n’ont pas respecté ces principes aient été désavoués est une excellente chose pour notre parti et la campagne qui s’annonce. Le résultat est net et sans bavure. Il honore la candidate, notre parti et nos militant-e-s.
Je salue les trois candidates à la candidature. J’ai eu le privilège d’assister à trois de leurs prestations devant les camarades des sections ou régionales. Toutes trois ont donné une excellente image du parti par leurs talents respectifs, leur attitudes respectueuses l’une envers l’autre et leur fairplay.
Tant Fabienne que Roxanne peuvent être fières d’elles-mêmes. Chères Fabienne et Roxanne ne prenez surtout pas votre résultat de samedi comme un désaveu de votre personne, de vos convictions ou de votre travail. Un immense merci pour votre engagement au service de notre parti et des citoyens de ce canton. Je me réjouis de chaque occasion future de vous côtoyer et plus particulièrement dans la campagne qui s’annonce.
Que rien ne soit venu déstabiliser Cesla Amarelle durant ces trois mois de campagne interne, qu’elle ait su garder une attitude positive et souriante ainsi qu’un discours clair et motivant donne un bon aperçu de la valeur de notre candidate et de sa stature de femme d’Etat.
Chapeau et respect, chère Cesla. Avec toi, le ticket socialiste et vert a fière allure. Il est motivant et mobilisateur pour tous nos militant-e-s. Ce ne sera que du bonheur que de faire campagne à tes côtés ainsi qu’aux côtés de Nuria, Pierre-Yves et Béatrice.
Depuis hier, j’en suis désormais convaincu : la campagne certes sera difficile, mais elle sera belle et couronnée de succès.

Excellentissime : La primaire de la gauche expliquée par "Kaamelott"

Qui arrivera à reprendre l’épée Excalibur que le roi Arthur a abandonnée?
La campagne de la primaire de la Belle Alliance Populaire bat son plein et le premier débat entre les candidats aura lieu ce jeudi 12 janvier. Et si, pour mieux comprendre les enjeux de cette élection, on se tournait vers les chevaliers de la Table ronde, version “Kaamelott”?

Source : La primaire de la gauche expliquée par “Kaamelott”

Trump accusé d'être une marionnette aux mains du Kremlin

Un étrange rapport, vieux de quelques mois, raconte que Moscou « tiendrait » le futur président des États-Unis en raison de frasques sexuelles enregistrées. Les agences de renseignements américaines, qui ont briefé Obama, Trump et des élus sur ce mémo, veulent-elles embarrasser le milliardaire ?

Doanld Trump dans l'ascenseur de sa Trump Tower le 9 janvier 2017. © Reuters
Doanld Trump dans l'ascenseur de sa Trump Tower le 9 janvier 2017. © Reuters

Je retiens :

« La présidence Trump va permettre de tester un certain nombre de théories de sciences politiques, notamment celle estimant que les institutions sont plus fortes que les individus, estime l’universitaire américain spécialiste des relations internationales Philip Golub. De la même manière qu’Obama n’est pas parvenu à mener à bien ses réformes en raison de l’opposition du Congrès, des lobbies ou de la Cour suprême, on va découvrir si les institutions américaines, qui sont grippées et rétives au changement, parviendront à bloquer les idées les plus radicales de Donald Trump. » Les agences américaines de renseignements, plus habituées à organiser des coups d’État à l’étranger qu’à domicile, ont-elles décidé de « plomber » le gouvernement Trump parce qu’elles jugent l’homme instable ou dangereux, ou parce qu’elles sont inquiètes de voir le commander in chief frayer de trop près avec le Kremlin ?

L'article : Trump accusé d'être une marionnette aux mains du Kremlin | Mediapart