Cent jours de dépression pour un Donald Trump presque avalé par le système

Sur la base aérienne d’Andrews (Maryland), le 28 avril 2017. Jim Watson/AFP 
Drôle de célébration pour Donald Trump. Cent jours à peine après son investiture, le voilà adossé au mur et, s’il était sur un terrain de sport on serait bien obligé de constater que l’attaquant infatigable est devenu un défenseur qui semble presque dépassé par les actions d’un match dans lequel il n’a pas réussi à entrer. Il promettait de secouer le petit monde très protégé de Washington. Il annonçait une révolution. Il certifiait que tout irait vite et serait grandiose.
Le bouillonnant candidat a pourtant été rattrapé par le principe de réalité : aux États-Unis, l’homme le plus puissant du monde a droit à un beau bureau ovale dans une maison blanche, certes ; mais il n’a pas les clés du pouvoir et sa situation se révèle extrêmement fragile. Donald Trump l’a appris à ses dépens.

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