Mon cher Camarade,
Probablement en dehors du sujet. Des « camarades du PS ont déserté, que dis-je, ont rallié comme en 40 les les fossoyeurs de la France, quelle est la responsabilité du PS pour abriter de tels individus? que faire pour retrouver une identité populaire? Nous ne croirons plus jamais au PS, à la politique, tant qu’on aura pas nettoyé le pays de ces arrivistes.
Ces gens là ne sont pas la France pas plus que le Nabot et ses sbires.
Nous souhaitons nettoyer le pays de ces abrutis.
J’entends beaucoup de rage, de dépit dans tes propos à l’égard des dirigeants socialistes français. Certains positionnements des dirigeants socialistes français, vus de l’extérieur, m’ont également surpris tant pendant la présidentielle que depuis.
Mais, dans tous les pays, la question du lien entre la base et ses dirigeants est une question sensible, plus particulièrement pour les partis de gauche. Certainement que le pouvoir tend à corrompre… D’autant plus que le culte ou la fascination du leader existe également au sein de la gauche.
Si des arrivistes prennent les commandes, c’est aussi qu’on les y a laissés, que le débat démocratique interne s’est assoupi, relâché, que la perspective de la «victoire» rend borgne, voire aveugle à tous les étages.
Cependant, je me dois de dire que Jean-Luc Mélanchon ne me paraît pas appartenir à cette catégorie-là…
Mon cher Camarade,
Probablement en dehors du sujet. Des « camarades du PS ont déserté, que dis-je, ont rallié comme en 40 les les fossoyeurs de la France, quelle est la responsabilité du PS pour abriter de tels individus? que faire pour retrouver une identité populaire? Nous ne croirons plus jamais au PS, à la politique, tant qu’on aura pas nettoyé le pays de ces arrivistes.
Ces gens là ne sont pas la France pas plus que le Nabot et ses sbires.
Nous souhaitons nettoyer le pays de ces abrutis.
J’entends beaucoup de rage, de dépit dans tes propos à l’égard des dirigeants socialistes français. Certains positionnements des dirigeants socialistes français, vus de l’extérieur, m’ont également surpris tant pendant la présidentielle que depuis.
Mais, dans tous les pays, la question du lien entre la base et ses dirigeants est une question sensible, plus particulièrement pour les partis de gauche. Certainement que le pouvoir tend à corrompre… D’autant plus que le culte ou la fascination du leader existe également au sein de la gauche.
Si des arrivistes prennent les commandes, c’est aussi qu’on les y a laissés, que le débat démocratique interne s’est assoupi, relâché, que la perspective de la «victoire» rend borgne, voire aveugle à tous les étages.
Cependant, je me dois de dire que Jean-Luc Mélanchon ne me paraît pas appartenir à cette catégorie-là…