
la mauvaise qualité des relations sociales constitue le frein le plus massif au dynamisme de l’économie française » et que la crise française du travail est « une crise des valeurs collectives : une crise non pas du désir individuel de travailler, mais de la capacité à travailler ensemble ».
Par ailleurs, La France serait passée d’un capitalisme familial avant 1940 à un capitalisme bureaucratique après 1945, qui « se caractérise par une forte circulation des élites de l’Etat vers les entreprises, et une faiblesse de la promotion interne managériale ». Tout cela limiterait la délégation d’autorité, le renouvellement des élites managériales et la croissance et pèserait également sur la qualité des relations au travail.
La solution des problèmes français pour Thomas Philippon « n’est ni politique ni législative », il s’agit de reconstruire les relations humaines dans l’entreprise.
Dommage que dans la campagne présidentielle actuelle, l’économique et le social soient relégués dans les arrières-bans. Il y a actuellement comme une insulte à l’intelligence citoyenne.
Source : La France freinée par ses mauvaises relations sociales (Le Monde – 11.04.2007)
Technorati Tags Social, France, ThomasPhilippon, Elections2007, Livre, Economie
Laisser un commentaire